|







|
|
|
Crédit photo : MEDIA-CORTEX
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
| |
|
|
Plusieurs points ont été abordés par les représentants syndicaux du
personnel hospitalier. D'abord, leur souhait de voir la réouverture de
structures supprimées depuis le passage du cyclone Dean et du
tremblement de terre de novembre 2007. Au total, c'est près de cinq
services essentiels qui n'existent plus, comme la chirurgie vasculaire, la
cardiologie ou encore l'orthopédie. Depuis ces décisions de fermeture, 200
personnes se retrouvent sans emploi.
Les premiers touchés sont les contractuels qui s'occupent de l'entretien de
l'hôpital. Alain, par exemple, qui a travaillé 15 ans dans les cuisines de
l'établissement, ne comprend toujours pas son licenciement. Au chômage
depuis un an, ces autres candidatures sont restées lettre morte. Il a le
sentiment d'avoir été trahi par la direction qui n'a, à aucun moment, tenu
compte de son implication et de toutes ces années passées. Christine,
agent d'entretien, raconte elle aussi ses CDD, entrecoupés de petites
périodes de carence, et toujours la promesse d'une titularisation qui n'est
jamais arrivée. Au chômage, également depuis de nombreux mois, elle
dénonce le fait "d'avoir servi de personnel kleenex".
D'autres employés ont en revanche eu la chance d'être transférés vers les
hôpitaux du Lamentin et de Fort-de-France, mais cette situation qui
devait être passagère perdure. La direction du centre hospitalier de Trinité
s'est engagée, après le tour de table de mercredi, à réintégrer le
personnel au plus vite. Elle a assuré de plus la réouverture des services
supprimés et le maintien du pôle de chirurgie pour l'année à venir.
MEDIA-CORTEX
|