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Crédit photo : MEDIA-CORTEX
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Alain Yacou a commencé ses études en 1959 ; parallèlement, avait lieu la
grande épopée castriste.
Cette époque de bouleversement dans la zone était donc propice pour que
ses professeurs le détournent vers l'hispanisme.
Alors qu'il voulait être historien, il a suivi ce conseil et est devenu un fin
connaisseur et référent sur tout ce qui concerne la Caraïbe et Cuba en
particulier.
Il a d'ailleurs très vite été surnommé le «cubaniste».
Ce Guadeloupéen, devenu professeur, a fait partie des premiers membres
du conseil d'administration de l'Université des Antilles et de la Guyane
(UAG). Il est le fondateur et le promoteur du Centre d'étude et de
recherche de la Caraïbe (CERC).
Mais son curriculum vitae est bien trop fourni pour nous nous permettions
de le résumer ici.
Le mieux, pour tout savoir de son parcours et de son oeuvre, pour
s'enrichir du fruit de ses recherches, pour prendre conscience de ce qu'il
est possible de réaliser depuis l'archipel guadeloupéen, est de profiter du
cycle de manifestations organisées par l'UAG et le département
d'anthropologie en l'honneur du Professeur Alain Yacou, désormais
retraité.
Une exposition est à visiter à la bibliothèque universitaire de Fouillole
jusqu'au 15 octobre.
Le 15, un symposium s'articulera autour du thème «de l'appréhension de
la Caraïbe hispanophone : Yacou le cubaniste».
Enfin, le 17, une conférence-débat à la salle George Tarer à Bergevin
(Pointe à Pitre) aura lieu : «Plantation et contre-plantation, foyers de
l'insurgence nègre à Cuba».
A paraître bientôt un ouvrage signé Alain Yacou sur le grand marronnage
à Cuba ou, comme il dit, sur l'insurgence des nègres marrons,
premiers combattants de la liberté.
MEDIA-CORTEX
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