|







|
|
|
Crédit photo : MEDIA-CORTEX
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
| |
|
|
La chirurgie ambulatoire va permettre à la Caisse générale de sécurité sociale d'économiser approximativement 400.000 euros au niveau local? et 20 millions d'euros, pour l'ensemble du territoire national.
Dès le 1er novembre, ce mode d'hospitalisation, dit court, sûr et de qualité, en sachant qu'il inclu un traitement optimal de la douleur post-opératoire, sera obligatoire pour une liste établie d'interventions chirurgicales.
Le patient rentrera chez lui le soir même de son opération.
A ce sujet, la CGSS mène, depuis le début de semaine et pour une durée de six mois, une vaste campagne d'informations, cette fois destinée aux assurés sociaux.
Durant deux ans, une opération de communication s'adressait aux établissements hospitaliers, qui n'avaient que très peu recours à cette possibilité et dont deux ont été désignés pour la proposer (les CHU de Pointe à Pitre et de Basse-Terre et la Clinique les Eaux Claires de Baie-Mahault).
Si l'un de ses trois sites persiste à garder un patient dans ses locaux, il ne devra alors rien facturer, ni à la CGSS ni à l'assuré social? l'intervention et le séjour seront à sa charge.
Toutes les personnes travaillant en chirurgie ambulatoire (chirurgiens, anesthésistes, infirmières, etc.) ont, bien entendu, bénéficié de formations spécifiques.
MEDIA-CORTEX
|