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Crédit photo : MEDIA-CORTEX
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Le Syndicat des personnels de l'éducation en Guadeloupe (SPEG) a tenu
une assemblée générale mercredi 1er octobre au collège Félix Eboué de
Petit-Bourg (en photo), appelant les enseignants du premier degré à la
vigilance et à la mobilisation permanentes.
Le principal sujet figurant à l'ordre du jour concerne les «graves
atteintes portées par le gouvernement et l'administration rectorale à
l'exercice du droit syndical dans l'éducation».
En effet, alors que les enseignants n'ont pas encore digéré les
instaurations du service minimal d'accueil et de l'obligation pour les
enseignants du 1er degré de déclarer 48h à l'avance leur intention de
participer à une grève, Alain Miossec (recteur en partance pour la
Bretagne, d'où il est originaire, après une nouvelle nomination) a eu le
temps d'annoncer que les réunion d'informations syndicales sur le temps
de travail, qui se tenaient en général le samedi matin, ne doivent plus de
tenir sur le temps de présence des élèves, mais sur les 48h réservées aux
travaux d'équipe, aux différents conseils, à l'animation et à la formation
pédagogique? en définitive, le mercredi matin.
Voila donc l'objet de la nouvelle colère du SPEG, qui parle, à nouveau, de
réforme imposée sans concertation et dans la précipitation, provoquant du
«désordre dans le fonctionnement des écoles».
MEDIA-CORTEX
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