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Crédit photo : MEDIA-CORTEX
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A l'issue de la visioconférence qui s'est tenue hier (vendredi 28 novembre) après-midi entre le secrétaire d'Etat en charge de l'outre-mer, les représentants des compagnies pétrolières et les représentants guyanais (politiques, chefs d'entreprise et associations de consommateurs), le premier nommé a imposé une baisse de 30 % aux seconds à compter de lundi 1er décembre. Par ailleurs, Yves Jégo a confirmé la venue en Guyane, puis aux Antilles, d'une mission d'experts afin de mener une étude sur les prix pratiqués en outre-mer s'agissant des carburants.
En dépit des 30 centimes de baisse du litre de gazole et d'essence imposés hier aux pétroliers par le secrétaire d'Etat à l'outre-mer Yves Jégo à compter de lundi 1er décembre, les élus, les représentants des chefs d'entreprise et les porte-parole des associations de consommateurs campent sur leur position. Tous réclament une diminution de 50 centimes sur les prix des carburants. En conséquence, les barrages ont été maintenus partout où ils ont été érigés depuis lundi 24 novembre.
Quelques heures avant cette séance de négociations par visioconférence, comme à son habitude, l'évêque de Guyane n'est pas resté indifférent aux événements qui marquent le pays depuis le début de semaine. C'est ainsi que Monseigneur Emmanuel Lafont, a écrit au préfet Jean-Pierre Laflaquière pour lui demander de baisser de 50 centimes les prix des carburants, manifestant par la même occasion sa compréhension, sa solidarité et son soutien à la révolte des chefs d'entreprises et de la population guyanaise.
Au mois de mai dernier, Mgr Lafont avait déjà fait entendre sa voix en soutenant le mouvement de grève des enseignants contre la réforme de l'éducation nationale.
MEDIA-CORTEX
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