ATER Non à la suppression des 40 pour cent, non au licenciement abusif

ATER Non à la suppression des 40 pour cent, non au licenciement abusif

La grève débutée Jeudi 28 Septembre par les ATER à l’UAG (Université des Antilles Guyane) a été le premier temps fort du mouvement qui monte cependant aujourd’hui d’un cran : Plus d’une trentaine de salariés ATER bloquent l’administration générale et dénoncent la Loi Organique sur la Loi des Finances qui permet de s’attaquer aux droits des salariés en général.<div>De Juin à Septembre à titre d’exemple l’ATER à temps complet, a vu son salaire chuter de 700 euros contre 500 euros pour un mi-temps. La gestion du personnel n’étant plus faite par le rectorat mais par les établissements mêmes, les 40 pour cent sont en ligne de mire et les ATER sont les premiers à en faire les frais. </div>

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<div>L’intersyndicale réuni lors d’une assemblée générale ce midi à Fouillole, a tenu à attirer l’attention sur le fait que ces mesures pourraient bien s’étendre à l’ensemble de la Fonction Publique, car il apparait plus qu’improbable que la gestion territoriale puisse avoir les moyens de maintenir le salaire actuel des fonctionnaires.</div>

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<div>Autre point, les contractuels se voient de plus en plus menacés de non réemploi, or selon le droit après 6 ans de travail, les contractuels devraient accéder à un CDI. Ce n’est pas ce que l’on observe malheureusement, le CDI n’est qu’un leurre. Le personnel non affecté au 15 Octobre, se voit perdre toute son ancienneté. Dans le cadre de la MGI, sur 17 contractuels, seulement 8 ont été renouvelés à la rentrée. Les neufs personnes restantes n’ont pas perçu de salaire depuis le mois de Juin, ni eu d’indemnités chômage, parallèlement à cela aucun plan de conversion ne leur a été proposé. </div>

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<div>Sous prétexte d’une autre gestion des moyens humains et financiers, la réforme de l’Etat avec l’application de la LOLF se traduit par des licenciements à tour de bras. </div>

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<div>Toutes les organisations syndicales de l’Education (CGTG, FAEN, FO, FSU, SPEG, SNETAA/EIL, UNSA) ont décidé de s’unir afin de s’opposer à cette politique de précarisation où la gestion comptable prend le dessus sur les impératifs pédagogiques et la prise en charge des jeunes en difficulté. La mobilisation continue Mercredi 4 Octobre à 15h00 Amphi "Saint-Ruff" (UFR Sciences)</div>

S. Kancel

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