La culture de l’igname a de l’avenir

La culture de l’igname a de l’avenir

Une journée technique consacrée à l'igname a été organisée, mercredi, à la chambre d'agriculture, à Destrellan/Baie-Mahault. L'occasion de débattre de l'avenir d’une filière qui s’organise.Les Guadeloupéens consomment, par an, 11 000 tonnes d'ignames produites en Guadeloupe. Cela représente 85 % de la consommation totale de ce tubercule aux variétés aussi diverses que pakala, grosse caille, jaune, anba bon, etc. Mercredi, à l'occasion de la journée technique organisée à la chambre d'agriculture, à Destrellan/Baie-Mahault, par cette chambre consulaire et l'Union des producteurs de la filière igname de la Guadeloupe (UPROFIG), les visiteurs ont découvert cette production et les professionnels ont mené la réflexion sur l'état de la filière, ses évolutions techniques et mécaniques, les moyens de lutte contre les maladies notamment l'anthracnose.
Mais la maladie — conséquence d'importations d'ignames parfois porteuses de parasites — n'est pas la seule crainte des producteurs. Les limites des superficies agricoles et l'irrigation les préoccupent tout autant.
La grande chance de cette culture réside en l'organisation qui s'est mise en place depuis deux ans, et qui peut permettre aux producteurs d'envisager une production supérieure.

Guillaume Alexandre

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