Santé : les services de l’Etat mis à l’index

Santé : les services de l’Etat mis à l’index

Le syndicat national des cadres hospitaliers s'insurge : aucun successeur à l'ancien directeur de l'Agence régionale d'Hospitalisation n’a été nommé.Aucun fonctionnaire de l'Etat ne serait désormais habilité, dans le département, à prendre des décisions budgétaires en matière de santé publique. Depuis le départ de Jean-Luc Neivach, l'ex direction de l'ARH (l'Agence régionale d'Hospitalisation), pas le moindre successeur n'a été pressenti, a fortiori nommé. Dénonçant "l'incohérence de la gestion des services de l'Etat" en la matière, le syndicat national des cadres hospitaliers (SNCH) s'inquiète donc de cet état de fait, préjudiciable, à ses yeux, à un bon fonctionnement des services de l'Etat concernés. L'échéance du passage aux 35 heures dans l'ensemble des établissements de santé rend encore plus sensible et pénible cette situation de flou fort peu artistique selon Christiane Bourgeois-Donou, secrétaire régionale adjointe du SNCH : “Cela fait 4 semaines qu'il n'y a pas de directeur à la tête de l'Agence régionale d'hospitalisation, instance pourtant seule compétente pour prendre des décisions d'ordre budgétaire, concernant les hôpitaux. Première conséquence directe d'une telle situation : dans la plupart des établissements hospitaliers, le compte administratif 2000 ne peut être traité et approuvé. Même cas de figure pour la décision modificative n°1 qui concerne l'exercice 2001. Or, ces deux étapes budgétaires importantes ont pour conséquence l'intégration d'un certain nombre de crédits supplémentaires dans le budget de l'exercice 2001. Les conséquences sont donc directes sur les moyens affectés au fonctionnement des établissements hospitaliers.”

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