Texaco : négociations rompues

Texaco : négociations rompues

Reprises mardi 29 octobre, les discussions entre la direction de Texaco et celle de l'UGTG ont été rompues dès le lendemain.Les dirigeants de la compagnie pétrolière n'ont pas donné suite à la proposition du syndicat de racheter la station de la Retraite/Baie-Mahault, à l'origine du conflit.

Le conflit à Texaco finira-t-il par connaître un dénouement qui satisfasse les deux parties, en l'occurrence la direction de la compagnie pétrolière et les syndicalistes de l'UGTG ? Après le coup de force des dirigeants de Texaco de faire sortir leurs camions-citernes sous haute protection policière et la riposte aux cailloux des adhérents du syndicat, les protagonistes avaient tenté de renouer le dialogue mardi 29 octobre au siège du Medef, à Jarry. Et rendez-vous était pris pour le lendemain mercredi au siège de l'UGTG, à Pointe-à-Pitre. Seulement, les dirigeants de la compagnie n'ont passé que quelques minutes à la table des négociations.
L'explication se trouve sans doute dans la proposition faite par les négociateurs ugtgistes de racheter purement et simplement la station-service de la Retraite/Baie-Mahault, objet du conflit. Une station abandonnée par le précédent gérant et dont les employés affiliés à l'UTPP-UGTG souhaitaient se voir confier la gestion par Texaco.
Une option que n'a pas voulu prendre finalement la compagnie après avoir donné des gages aux intéressés. Depuis, toutes les stations du groupe sont fermées. Les choses en sont là. Entre gérance, rachat ou co-gérance, il y a sans doute un compromis à trouver...

J.D.

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