Zone Franche de Pointe-à-Pitre. une décision unilatérale qui fait scandale.

Zone Franche de Pointe-à-Pitre. une décision unilatérale qui fait scandale.

Suite à la décision du "maire" deurosexclure le centre ville de leurosextension de la zone franche, les magasins de Pointe-à-Pitre étaient fermés ce matin jusqueurosà 11h00. l'upc ainsi que les commerçants sont actuellement devant la sous-préfecture, pour ensuite se rendre à leuroshôtel de ville de Pointe-à-Pitre, afin de faire accepter la nouvelle proposition émanant de la cci et de l'ucp.

Le gouvernement vient d'attribuer l'extension de la zone franche à Pointe-à-Pitre pour une superficie de 10 hectares. La municipalité "aurait décidé", ce sans consulter les principaux concernés –les commerçants et la CCI- d'en exclure le centre ville. Les zones concernées sont : la place de la Victoire, la Darse, le quartier du Port et la rue Gambetta. En bref, des zones qui selon les commerçants, « n'apporteraient rien ni économiquement, ni en terme d'emploi ».

La CCI et  l'UCP ont défini une nouvelle zone : La rue Frébault, la rue Schoelcher, la rue Nozières, les rue adjacentes, le quartier du port, le Boulevard Hanne et le Boulevard Chanzy. Zone qui selon la municipalité de Pointe-à-Pitre, dépasserait la superficie pour laquelle le gouvernement aurait attribué la zone franche. Cependant, après délimitation par un géomètre, cette surface rentrerait bien dans le cadre des 10 hectares.

Il est vrai que depuis l'ouverture des Centres commerciaux « Destreland » et « Milénis », les patrons de magasins se plaignent de perdre leur clientèle. L'extension de cette zone franche au « poumon » économique de la ville, aurait permis d'éviter une délocalisation fortement pressentie. L'allégement des charges qui pèsent sur les commerces aurait eu un fort impact sur les prix et représenterait une solution non négligeable pour ramener les clients à Pointe-à-Pitre.

Daniel Genies-Président de l'opposition à la politique et à la majorité municipale dénonce cette façon de faire "antidémocratique du maire" Henri Bangou et de son fils Jacques Bangou. Par ailleurs, il est à noter que jusqu'à 9h30, aucun média n'était présent devant la sous-péfecture aux cotés des commerçants, créant le sentiment général d'être boycotter par la presse locale.

Nombreux sont les clients venus de loin  qui depuis ce matin 8h00 errent devant les rideaux métalliques desespérément baissés aux abords des rues Frébault, Nozières et Schoelscher: le mot est passé mais difficilement. Rares sont les magasins à avoir affiché sur leur store une note informant d'une ouverture différée. Néanmoins, les clients interrogés se sont montrés solidaires de la cause.
 
En attendant le doute subsiste, Henri Bangou est-il véritablement en mesure de prendre seul ces décisions? Ne relèvent -elles pas l'assemblée nationale?

S.Kancel

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