L'arbitrage concernant les obligations AT1 de Credit Suisse se déroule dans l'ombre, avec de nombreux éléments de preuve et documents gardés secrets. La décision du tribunal de maintenir la confidentialité sur la majorité des informations soulève des inquiétudes sur la légalité de l'effacement de 16,5 milliards de CHF de réclamations privées. Les audiences resteront fermées et le public n'aura qu'un aperçu limité des décisions, ce qui soulève des questions sur la confiance dans le processus judiciaire.