Le Département des corrections envisage d'utiliser des montres électroniques pour surveiller les détenus libérés sous un nouveau système de libération conditionnelle. Ces dispositifs seraient moins visibles que les bracelets de cheville et permettraient aux libérés de travailler sans stigmatisation. Le commissaire a souligné que ces montres pourraient également détecter des drogues. Le système proposé inclut des évaluations et des conditions strictes pour les libérés, avec un accent sur la réinsertion professionnelle.