Des scientifiques de l'Université des Antilles et de l'Ouest (UWI) explorent des solutions non chimiques pour lutter contre les maladies véhiculées par les vecteurs. Leur recherche vise à réduire l'utilisation de pesticides, souvent nocifs pour l'environnement et la santé. En développant des méthodes alternatives, ils espèrent offrir des stratégies durables et efficaces pour contrôler la propagation de ces maladies dans la région.