Face à la montée de la criminalité, notamment après le meurtre de quatre personnes à Trujillo, le Premier ministre a annoncé l'envoi de renforts militaires. La situation a suscité des demandes de démission du chef de la police, jugé incapable. Un projet de loi vise à faciliter son retrait en cas d'inefficacité. Le climat politique est tendu, avec un large consensus sur la nécessité de réformes pour améliorer la sécurité.