La droite française se divise autour des primaires proposées par Morin pour désigner un candidat unique à la présidentielle. Morin souligne que Philippe prendrait une grande responsabilité s'il refuse de participer. Bien que 200 élus soutiennent cette initiative, aucun accord n'existe encore entre les potentiels candidats, dont Philippe, Attal et Retailleau, pour renoncer à leurs ambitions individuelles.