Les mobilisations lycéennes de début novembre montrent un essoufflement, malgré des préoccupations persistantes sur les infrastructures et l'hygiène. Un seul lycée a tenté un blocage, rapidement levé par des parents. Les élèves expriment leur désir de poursuivre la lutte tout en souhaitant reprendre les cours. Un appel à la grève nationale est prévu, laissant planer des incertitudes sur l'avenir des revendications.