Lors d'un sommet à Antigua-et-Barbuda, les dirigeants du Commonwealth ont applaudi la décision du Royaume-Uni d'initier un dialogue sur son implication dans la traite transatlantique. Bien que cette démarche puisse conduire à des excuses officielles d'ici 2027, Londres refuse de considérer des réparations financières. Le ministre britannique des Affaires étrangères a qualifié de "non réalisable" l'idée de compensations, tout en soulignant l'importance de ce dialogue.