Un expert en reconstitution de scène de crime, engagé par l'Indecom depuis 2010, a admis lors d'un procès pour meurtre impliquant six policiers qu'il ne possède pas de certification dans ce domaine. Ce témoignage a été donné dans le cadre du procès lié à la fusillade de 2013 ayant causé la mort de trois personnes. L'expert a confirmé que le programme de certification avait été suspendu avant qu'il ne puisse l'obtenir, soulevant des questions sur sa légitimité dans l'affaire.