La présence de la signature numérique de Rivera Santana ne signifie pas qu'il ait personnellement étudié la demande ni qu'il soutienne les opinions ou la dénomination de l'organisation. Cette clarification intervient alors que des questions persistent sur le statut et les activités du Conseil, suscitant un débat sur la régulation des groupes religieux.
Le Département d'État examine le dossier du Conseil de Satan après de nombreuses interrogations
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