L'opposition, menée par Jamale Pringle, réclame une évaluation immédiate des ressources allouées aux forces de l'ordre, aux services sociaux et aux tribunaux pour traiter les cas d'abus sur enfants. Face à une augmentation significative des signalements, Pringle souligne la nécessité d'examiner le nombre de travailleurs sociaux formés, l'accès aux psychologues, ainsi que les capacités judiciaires. Les résultats de cette évaluation devraient être présentés au Parlement pour prioriser le financement nécessaire.