Le ministre des Affaires étrangères du Pérou, cité pour présenter les raisons de la rupture avec l'Iran, fait face à des critiques. De nombreux analystes jugent cette décision précipitée et soulignent qu'elle laisse 170 citoyens péruviens sans protection. Certains experts comparent cette approche à celle du Chili, qui a choisi de fermer temporairement son ambassade sans rompre les relations. La rupture est perçue comme un alignement sur les intérêts américains, soulevant des questions sur la diplomatie péruvienne.