L'autorité judiciaire se mobilise pour répondre aux actes de violence liés au mouvement lycéen. Depuis le début des troubles, plus de 5 000 personnes ont été placées en garde à vue, dont une majorité de mineurs. Des instructions fermes ont été données aux procureurs pour des jugements rapides et des mesures alternatives aux poursuites. En Guadeloupe, une seule interpellation a été enregistrée pour une tentative d'incendie.