Depuis le début de la "Semaine des langues" à l'université de Nouvelle-Calédonie, l'association Fatijé à Voh joue un rôle clé dans la préservation des dialectes locaux. Créée pour répondre à des besoins de traduction, elle regroupe aujourd'hui des locuteurs de différentes tribus. Face à la disparition de certaines langues, l'association s'efforce de maintenir ces richesses linguistiques en favorisant les échanges entre habitants.